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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 10:17

La treizième tribu d’Israël : le royaume Khazar ? Nous livrons ici un très intéressant texte de M. Michel Hencart, chercheur retraité en pharmacie. Ayant beaucoup voyagé, il s’intéresse tout spécialement à l’histoire des peuples le long de la route de la Soie. Il est membre du Cercle d’histoire de Walcourt présidé par M. André Koeckelenbergh.

 

L’article qu’il présente ici sur un peuple relativement méconnu, les Kazars, est passionnant et colle en plus à l’actualité. C’est volontiers et avec plaisir qu’Uranopole ouvre ses « colonnes » à M. Hencart.

 

Pierre Verhas

 

Il m’a paru intéressant de vous faire découvrir un peuple unique : les Kazars. Ce courriel reste ainsi dans la lignée des articles précédents, à savoir : l’histoire des peuples vivant le long de la route de la Soie, dans le bassin du Tarim riche en momies de type « caucasien » datées de 200 ans av. JC.

 

Qui sont donc ces Kazars qui ont formé le seul royaume judaïque en Europe ?

 

Parler du judaïsme est toujours délicat, pour preuve, j’ai cherché dans différentes sources le sens de certains mots ou expressions.

 

*Que sous -entend être « juif » ?

Est-ce faire partie d’une religion ?

Est-ce appartenir à un peuple lié au judaïsme ?

Est-ce appartenir à une ethnie ?

Peut-on être juif laïc ou chrétien ou musulman ?

 

La langue française fait une distinction entre les Juifs (avec une majuscule) qui descendent de l’ancien peuple d’Israël et les juifs (sans majuscule) qui professent le judaïsme. Distinguo difficile !

 

Ce qui est certain c’est que ce mot s’est structuré au fil de l’histoire des 3 derniers millénaires.

 

Les premiers documents égyptiens évoquent le peuple d’Israël et pas le peuple juif. Sur la stèle de Mérenptha datée de -1207, il est écrit « Israël est détruite….. » Dans les premiers livres de la Thora on cite « Les Enfants d’Israël…. »

 

Le mot « juif » dans son sens le plus péjoratif est apparu au Moyen-âge. Le « Petit Larousse » dit que c’est une personne appartenant à la communauté Israélite. Que je sache Israël est un état souverain avec des israéliens laïques, chrétiens et musulmans.

 

Certains diront que c’est pratiquer la religion judaïque, ou être descendant du peuple d’Israël, ou d’être né de mère juive (pour le père cela n’a aucune importance).

 

Les périodes monstrueuses de la dernière guerre y ont rajouté l’aspect racial. Idiotie, puisque ce sont des sémites au même titre que les Arabes. Justement qui sont ces sémites ?

 

En ethnologie ce sont les peuples parlant une langue du groupe sémite. C’est donc lié à la linguistique et non à la race.

 

Comme les populations d’Irak, Syrie, Iran, Ethiopie, péninsule Arabique, Israël, Palestine, Malte, Proche-Orient, Afrique du Nord.

 

Après ces précautions sémantiques, plantons le décor !

 

Nous sommes dans la région allant de la Mer Caspienne à la mer d’Azov et à la Mer Noire, englobant au nord, l’Ukraine actuelle et la Crimée.

 


 

 

Les Khazars ne sont évidemment pas nés de l’air du temps. Il existe plusieurs thèses concernant leur origine. *Certains historiens les considèrent comme des populations turques. « Khazar » signifiant « errant » en turc. *

 

D’autres les considèrent comme des Ouighours du Xinjiang chinois.

*Certains leur donnent la même origine que les Huns.

*D’autres les situent en Transoxiane, région correspondant à l’Ouzbékistan moderne et au Kazakhstan.

*Une thèse les situe comme descendant de Kozar, un des fils de Togarma, petit fils de Japhet cité dans le Livre de la Genèse.

*D’autres comme la 13° tribu perdue d’Israël.

*Les historiens soviétiques, les considèrent comme un peuple originaire de Ciscaucasie, une région englobant les territoires actuels de Karatchaïévo-Tcherkessie (Région de Sochi), la Kabardino-Balkarie (où se trouve le mont Elbrouz) , l’Ossétie du Nord, l’Ingouchie, la Tchétchénie, le Daguestan et le Caucase du Nord.

 

Ce qui est certain, c’est qu’au VI° siècle, les Kazars s’installent dans la région comprenant le Kazakhstan, l’Ukraine, la Crimée, l’est des Carpates, l’Azerbaïdjan et la Géorgie.

 

Si ce peuple semi-nomade décide de s’installer dans cette région vers le VI° siècle, ce n’est pas par hasard.

 

Imaginons leur situation !

 

Sédentarisés depuis une centaine d’années, ils sont en but à des attaques permanentes de leurs voisins : Byzance, les puissances d’Asie Mineure qui deviendront 100 ans plus tard, une puissance musulmane, les chrétiens d’Europe Occidentale et les « barbares » du nord.

 

Un petit mot concernant ces peuples du nord.

 

Il s’agit du peuple « Russ ».Ce sont des descendants des Varègues et des Vikings, venus de Scandinavie. Ils sont sans « foi ni lois » mais ils gèrent la route de l’étain et de l’ambre qui relie la Baltique à la mer Noire, à la Caspienne par le Dniepr, la Volga et le Don. En fonction des circonstances ils sont alliés ou ennemis de Byzance.

 

Le royaume Khazar occupe un territoire privilégié, puisqu’il est à l’intersection de 3 grandes voies commerciales.

 

D’est en ouest, la route de la soie, qui relie la Chine à la Méditerranée, du nord au sud, la route de l’étain et de l’ambre, vers le sud la route de l’encens, en provenance de la corne de l’Afrique et du Yémen en passant par l’Egypte. La route de la soie est un trait d’union entre l’empire chrétien de Byzance et les puissances perses et ensuite musulmanes de l’est et du sud.

 

La route de l’étain qui part de la Baltique est le trait d’union avec des puissances « païennes » et chamaniques.

 

Cette route de l'étain réceptionne le minerai, acheminé en suite de la mer Baltique vers la Mer Noire et Byzance. Elle passe par Novgorod et utilise le Dniepr vers la mer Noire et la Volga vers la mer Caspienne.

 

Bulan, un des premiers roi Khazar doit donc imaginer un moyen de ne pas se faire écraser par ces grandes puissances. Comment ?

 

Il faut être riche !

Il faut avoir une religion qui satisfait le plus de monde possible !

Il faut devenir indispensable aux voisins !

Il faut avoir une langue nationale !

 

Il faut un état stable où la sécurité est garantie pour les caravanes.

 

Au VII° s. il décide d’interdire la pratique des différents cultes païens.

 

Il choisit d’imposer une religion monothéiste comme religion d’état. Il rejette le christianisme et l’islam et choisit le culte religieux connu au VII° s. sous le nom de « talmudisme » et actuellement sous le nom de « judaïsme ». Cela est attesté par de nombreux documents.

 

Ce choix pourrait paraître bizarre, mais répond à de la « real politic ». Il sait que faire des alliances avec un de ces empires, c’est s’aliéner automatiquement les autres.

 

La vie de son royaume est en jeu.

 

Il va donc décider que la religion d’état est le talmudisme. Cette religion est bien intégrée dans le monde musulman, les barbares du nord la connaissent à peine et Byzance la tolère par nécessité.

 

Le roi Bulan compte donc pouvoir s’en sortir avec Byzance.

 

Il s’en sort tellement bien que sa fille, Tzitzk de Khazaria épouse Constantin V, empereur de Byzance. Pour le mariage, elle doit se faire baptiser et prend le nom d’Irène de Khazaria. Ils auront un fils Léon IV (en 750) surnommé Léon IV le Khazar

 

 

Monnaie byzantine représentant l’Empereur Léon IV le Khazar et son père Constantin V Copronyme.

 

Pour la petite histoire, Constantin V est décrit comme l’empereur le plus pervers. Son surnom de « copronyme » (litt. « Au nom de la merde ») il le doit au fait que lors de son baptême, il aurait déféqué dans les fonds baptismaux. Le patriarche Germain I° aurait eu ces mots « Cet enfant remplira l’Eglise de sa puanteur ». Il fut plus tard accusé de débauche, d’homosexualité, de mariages multiples, de pédophilie, etc…

 

Le roi Bulan et ses successeurs firent de la Khazarie, un rempart entre les musulmans et les chrétiens de la même manière qu’ils empêchent les barbares du nord d’attaquer Byzance.

 

Bulan sait par expérience que les Byzantins sont peu fiables, Ils rompent les traités aussi vite qu’ils les signent.

 

Les Khazars décident donc de choisir une religion qui n’est pas représentée sur leurs frontières.

 

Le talmudisme devient religion d’état en 740.

 

Cela n’empêchera pas malheureusement plusieurs affrontements avec les chrétiens et les musulmans.

 

Il existe des preuves écrites de cette judaïsation : des lettres entre Hasdaï Ibn Shaprut, ministre juif du calife de Cordoue Abd-er-Rahman III et Joseph, roi des Khazars.

 

Les textes nous informent de la conversion au Judaïsme de 4000 nobles par des rabbins venus de Babylone.

 

Voici les premiers mots de la lettre envoyée de Cordoue :

 

« Moi, Hasdaï, fils de Isaac, fils de Ezra, appartenant au peuple juif exilé de Jérusalem en pays séfarade [Espagne], un servant de mon seigneur le Roi, je me plie jusqu'à terre devant toi et me prosterne vers la demeure de votre Majesté, à partir d'une terre lointaine. ».

 

Voici les premiers mots de la réponse du roi Khazar :

 

« Lettre du Roi Joseph, fils d'Aaron le Roi, à Hasdaï, le fils d'Isaac, fils d'Ezra; Que le créateur le préserve à la tête de son assemblée. « ....Je désire vous informer que votre lettre magnifiquement rédigée m'a été donnée par Isaac, fils d'Eliezer, un Juif de la terre d'Allemagne »

 

Ces Khazars deviennent donc la première population de « juifs » en Europe orientale.

 

Après cette conversion, seul un « juif » pouvait monter sur le trône du royaume qui devient une théocratie .Il y a donc confusion des lois religieuses et civiles. Le roi Obadiah, successeur du roi Bulan, invite un grand nombre d’érudits et de commerçants juifs à s’installer dans son royaume. Beaucoup viennent de Babylone.

 

L’instruction de la Bible et du Talmud devient obligatoire ainsi que l’utilisation de l’alphabet hébreu.

 

La langue Khazar est uniquement orale et est traduite phonétiquement en hébreu.

 

Gros problème !

 

Les textes sacrés et les lois sont en « bon » hébreux mais incompréhensibles par la population.

 

Tous les rois portèrent des noms hébraïques.

 

Dans l’ordre : Isaac, Moïse (traduit par les byzantins en Manassé II), Aaron II et Joseph.

 

Pour la petite histoire Joseph eut 25 femmes et 60 concubines.

 

Au X° siècle, les « Russ Varègues » s’associent aux Byzantins et déferlent vers le sud. Ils occupent Kiev et en quelques années font une conquête partielle du royaume Khazar.

 

Des combats acharnés continuèrent pendant 4 ans. Les Russes avaient conquis tout le territoire Khazar de la Caspienne à la mer d’Azov.

 

Carte du royaume Khazar en 900 de notre ère. Département des Études Slaves de l’université de Californie (Los Angeles).

 

Au 13° siècle, le royaume est complètement disloqué par les invasions mongoles. Le sort des Khazars juifs se perd… !

 

Il est fort probable que la famille royale, la noblesse, les religieux immigrèrent vers l’Espagne, la Hongrie, la Pologne et l’Europe de l’est, mais le peuple resta sur l’ancien territoire Khazar.

 

Une importante communauté khazar se fixa à Kiev, en Lituanie et en Ukraine centrale.

 

Shlomo Sand (Historien israélien) pense que les Khazars et les Slaves auraient pu fonder la communauté « Yiddish » d’Europe de l’Est.

 

Le linguiste P. Weshler de l’Université de Tel Aviv, a démontré qu’il n’y avait aucun lien linguistique entre le bas Allemand du Moyen-âge et le yiddish.

 

Celui-ci semble pourtant être un « melting pot » de bas allemand, de slave, d’hébreu et d’une langue mongole, sans doute la langue d’origine des Khazars.

 

Le célèbre historien Ben Tzion Dinour, père de l’historiographie israélienne, ne craint pas d’affirmer que les Khazars sont à l’origine des Juifs d’Europe de l’Est. Il dit avec emphase que » la Khazarie est la mère des communautés juives en Europe de l’Est ».

 

Peut-on faire un parallèle géopolitique avec les événements actuels ?

 

Au VII° siècle jusqu’au XI° siècle, la Khazarie se trouve à l’intersection des grandes voies commerciales.

 

Celle-ci est entourée de voisins puissants avec une volonté d’expansion, de maîtriser le commerce et d’imposer des dictats tant économiques, politiques que religieux.

 

Il faut aussi se rendre compte que Kiev est plus qu’un symbole aux yeux des Russes actuels.

 

Au X° et XI° siècle la « Russ’ de Kiev » est le plus grand Etat d’Europe en superficie. Kiev est une cité slave, féodalisée aux Khazars qui occuperont Kiev en 864. Mais ne nous trompons pas le mot slave ne désigne pas une ethnie particulière mais bien un mélange de Germains, de Finnois, de Norvégiens, de Suédois et de Baltes. On retrouve toujours des similitudes dans les noms. Par ex. Olaf devient Oleg, Waldémar devient Vladimir, etc…

 

Kiev donne même une reine de France. : Anne de Kiev qui épouse le roi Henri I° de France en 1051.

 

Ce mariage est aussi de la « real politic » car il donne à la France un privilège sur les voies commerciales entre la Scandinavie, Constantinople et l’Asie Mineure.

 

La main mise de la Russie sur l’Ukraine n’est donc pas nouvelle.

 

En 1863, un décret russe interdit l’usage de la langue ukrainienne, la déclarant inexistante, de la même manière qu’il nie l’existence d’une population ukrainienne.

 

Ce qui se passe donc en mars 2014, n’est pas une nouveauté mais un retour à une politique nationaliste aussi bien de la part des Russes que des Ukrainiens Pourquoi ce retour au nationalisme ?

 

Chacun désire sa part de gâteau économique, nous y reviendrons, mais il existe aussi une vieille rancœur politique.

 

ci ne l'ont certainement pas oublié ! Cela explique cette attitude des russophones qui qualifient les Ukrainiens de fascistes.

 

La Crimée a toujours été un sujet de discorde entre les Russes, les Ukrainiens et l’Europe.

 

La Crimée vit passer dans son histoire plus de 125 nationalités différentes. Cela va des Thraces et Iraniens vers le 8° s. av.JC, en passant par les Grecs, les Romains, les Byzantins, Les Khazars, les Huns, les Tatars et les Russes. De tout temps, le statut de la Crimée fut géographico-politiquo-économico-nationaliste (j’invente le mot…).

 

La Crimée est une forteresse qui contrôle la côte Nord de la Mer Noire, le passage vers la Russie, la mer Caspienne et l’Iran.

 

Militairement et économiquement, c’est un endroit stratégique, épicé du nationalisme des différentes populations.

 

Comme en Ukraine, les russophones ont un puissant ressentiment envers les indigènes de la Crimée, que sont les Tatars.

 

Pendant la guerre 1940-1945, comme les Ukrainiens, leur préférence va vers l’Allemagne. Du 18 au 21 mai 1944, les Tatars sont tous déportés, sous l’accusation « d’aide à l’armée allemande ». 46% des 193.865 déportés meurent de faim. Le 30 juin 1945, la République de Crimée est abolie et devient une province russe.

 

En mars 2014, comme en 1940-1945 et en 1914-1918, Sébastopol est le grand port de la marine de guerre russe qui contrôle la Mer Noire.

 

Ce 5 mars, les pro-russes proposent aux Tatars (12% de la population) des postes dans un futur gouvernement de Crimée lié à la Russie (Courrier diplomatique).

 

Voyons maintenant l’aspect économique.

 

Remplaçons la soie, les pierres précieuses, l’encens, l’étain, etc., par le gaz et le pétrole et nous nous retrouvons dans une situation de déjà vu.

 

La carte ci-après nous montre l’importance de cette région pour le gaz et le pétrole.

 

La carte suivante représente les oléoducs et gazoducs en Ukraine.

 

Un simple coup d’œil vaut tous les discours.

 

L’or noir est en fait le cœur du conflit. La Caspienne, l’Iran et l’Afghanistan ont des réserves de pétrole et de gaz faramineuses et ce gaz et ce pétrole, doit transiter vers la Russie et la Méditerranée.

 

Celui qui possède le contrôle de cette région, possède aussi le contrôle de l’énergie fossile de l’Europe.

 

Poutine a donc toutes les cartes en main.

 

Terminons en revenant aux Khazars, thème principal de l’article. En 1930, on a mis au jour les vestiges de la capitale Khazar.

 

 

 

Le site de la capitale Khazar de Sarkel fouillée en 1930

 

Les vestiges de Sarkel se trouvent dans la partie inférieure du Don, près de Rostov en Russie. Sarkel était certainement un centre commercial important. La ville contrôlait la Volga, le portage à partir du Don, utilisé par les « Russ » pour passer de la Mer Noire à la Volga et de là, à la mer Caspienne.

 

La ville est maintenant au fond du réservoir d’un barrage. .

 

Bibliographie :

*Les Juifs de Khazaria par K. Alan Brook. Histoire 1999

*L’empire khazar du VII au XI° siècle Sapir Jacques Edition Autrement.

*La problématique Khazars-Ashkénazes *Histoire des juifs Khazars de Douglas Morton Dunlop

*Comment le peuple juif fut inventé Shlomo Sand (historien israélien)

¨Shalom « Magazine Juif Européen » Médecine Roland R.Sussmann et le Prf. Orlel Peleg pédiatre et généticien) l’hôpital Shaare Tsedek de Jérusalem.

*Pour la Science 11//2013 de Maurice Mashaal

* Excellente vidéo de Luc Ferry sur les juifs Khazars. http://www.youtube.com/watch?v=988eyCUMKl8

* Traduction du travail de l’historien Shloma Sand. http://www.geostrategie.com/781/shlomo-sand-l%E2%80%99exil-du-peuple-juif-est-un-mythe/

*Traduction anglaise des deux lettres effectuée par Jacob Marcus et publiée dans: The Jew in the Medieval World: A Sourcebook, 315-1791; New York: JPS; 1938; pages: 227-232.

*La 13° tribu d’ Arthur Koestler Calmann Levy 1976

* http://www.teheran.ir/spip.php?article1081 La revue de Téhéran

*Le Monde Diplomatique mars 2014.

*Jean-Baptiste Naudet, grand reporter du Nouvel Observateur, spécialisé sur l'Ukraine. *http://www.france-ukraine.com/1933-l-annee-noire-Temoignages-sur.html

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