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  • : Le blog de pierre verhas
  • : Blog consacré à l'actualité dans les domaines de la politique et de l'astronomie, vus au sens large. Ce blog n'est pas neutre : il se positionne à gauche, de philosophie laïque et donnant la primauté à l'expérience sur la spéculation. Ce blog est ouvert au débat, à l'exception des invectives, des attaques personnelles et des insultes qui seront systématiquement rejetées afin de permettre à chacun(e) de débattre en toute liberté et dans la sérénité qui n'exclut en rien la passion.
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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 21:07

Qu'on pourrait aussi intituler « suite de « La faute à l’Euro ? »…

 

Les économistes à la trappe

 

Baudouin Dubuisson, économiste entrepreneur de tendance chrétienne, ancien patron des patrons wallons, ancien conseiller de Philippe Maystadt, ex-ministre belge des finances, actuel directeur de la Banque européenne d’investissement, pas un de ces vilains gauchistes invétérés, donc, a pondu un bouquin : « Le naufrage des économistes » (éditions avant-propos, 2011) qui ne va pas dans le sens de l’orthodoxie néolibérale ambiante. Il a donné ce week-end une interview au quotidien économique belge « L’Echo » où il n’est pas tendre envers ses consœurs et confrères. C’est une véritable leçon !

 

« Depuis août 2007 [le début de ce qu’on a appelé la « crise financière »], l’économie occidentale semble bloquée. Les problèmes sont si complexes que le moindre changement fait peur (…). Pour illustrer cette impasse, les économistes ont trouvé un nouveau mot : « systémique ». Ils ont découvert le mot mais pas encore sa signification profonde. Loin d’être unanimes et trop souvent accrochés à des hypothèses qui ne se vérifient pas, beaucoup d’experts sont perdus. Ils envisagent des solutions qui sont tout sauf systémiques. »

 

En clair, l’imagination et le courage ne sont pas au pouvoir chez les économistes !

 

Quelle en est la raison ? Pour Dubuisson : « Les années Friedman ont occulté le dérapage progressif et global de l’économie mondiale. Le nez sur les indicateurs partiels et des modèles réducteurs, les économistes n’ont pas vu le monde changer. Emportés par leur volonté de donner à leur domaine de prédilection ses lettres de noblesse scientifique, ils ont cherché à faire une science « dure » au moment précisément où les sciences découvraient le hasard et l’incertitude. Surtout, ils n’ont pas validé leurs concepts théoriques en les confrontant à la réalité et leurs modèles ont favorisé l’émergence d’une finance mondiale toute puissante. »

 

Autrement dit, si leurs querelles se limitaient au terrain clos des universités, cela n’aurait guère d’importance, mais ces économistes imprégnés du dogmatisme ultralibéral ont présenté des modèles que l’on a appliqués.

 

Ce qui fait dire  à Baudouin Dubuisson : « L’erreur principale consiste à confondre économie et finance. De Smith à Keynes, les économistes ont toujours considéré que la monnaie devait être neutre et que la masse monétaire devait correspondre aux besoins de l’économie. Le tournant s’est produit en 1971, avec l’inconvertibilité du dollar. À partir de là, on a commencé à faire tourner la planche à billets. En 1990, la masse monétaire représentait 6 % du PIB mondial. Aujourd’hui, elle atteint 23 % du PIB mondial. Autrement dit, il y a une masse excédentaire de 9.000 milliards de dollars sur la planète. Or, quand il y a trop d’argent en circulation, on ouvre la porte à la spéculation et on renforce le rôle des intermédiaires financiers. (…) Dégager, comme y parviennent les métiers de la finance, une rentabilité supérieure à celle de l’économie réelle, qu’ils sont supposés servir, est contraire à l’intérêt général. Au lieu d’un moyen, la finance est devenue une fin. »

 

Au passage, notre économiste contestataire n’est guère un chaud partisan de la mondialisation que l’on connaît aujourd’hui. « L’avènement de la mondialisation, il y a 20 ans, a en effet radicalement changé la donne. On évolue aujourd’hui dans un système fermé, ce que l’un gagne, l’autre le perd. Dans un système fermé, une entreprise de taille mondiale comme Microsoft, Rio Tinto ou Mittal, peut maîtriser le marché. Or, une économie concentrée aux mains de quelques acteurs est moins résiliente, car sa capacité de rebondir est limitée. »

 

Quelles solutions préconise-t-il ?

 

« Il conviendra tôt ou tard de limiter la taille des banques pour restaurer une concurrence efficace, de réorienter les capitaux vers l’économie réelle, en disciplinant leur système de rémunération et, pourquoi pas, en instaurant un impôt progressif sur leur bénéfice ou sur leur budget de publicité… Il faudra resynchroniser les systèmes économique et financier, ce qui suppose qu’on sacrifie le dogme de la liquidité absolue, par le biais d’une taxe Tobin par exemple ».

 

Dubuisson ne dit pas quelle autorité est à même de concrétiser ces mesures qui font partie de tous les programmes de la (vraie) gauche !

 

Cette intervention est intéressante et montre que les choses sont en train de bouger. La citadelle dogmatique de l’économie de l’offre et du « tout au marché » commence à se lézarder. Il est temps ! ([1])

 

Décidément, les Allemands ne veulent toujours rien entendre !

 

L’édition électronique de « La Libre Belgique » signale que le patron de la Bundesbank – la banque centrale allemande – a rejeté l'idée d'émettre des euro-obligations garanties par les Etats de la zone euro afin d'aider la Grèce, et douté de l'efficacité d'un allègement de la dette grecque dans le contexte actuel.

M. Weidmann estime qu'avec cette option « les contribuables européens, en particulier allemands, auront à assumer la totalité de la dette grecque » En outre, « Il s'agirait d'un pas important vers une union des transferts, que l'Allemagne a jusqu'à présent écartée à juste titre ».

 

 

Bundesbank_Jes_Weidmann.jpg

 Jes Weidmann, le patron de la Bundesbank : l'égoïsme des "riches"

 

 

Donc, il est clair que les conservateurs allemands ne veulent en aucun cas une solidarité européenne à laquelle ils participeraient. Ils croient, au vu de leur économie relativement florissante, qu’ils pourraient se permettre de voir celles de leurs voisins s’effondrer.

 

 

Dangereuse illusion !

 

 

En attendant, le sommet du 21 juillet est déjà bien compromis.

 



[1] Notons que Baudouin Dubuisson associe l’écologie à l’économie. L’écologie est une dimension indispensable que nous aborderons bientôt.

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Published by pierre verhas
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commentaires

Annick Ferauge 18/07/2011 11:37


Il va de soi que chacun a droit à ses avis sur tout, cela n'est pas en question, nous nous respectons, et respectons les avis des autres.
Nous souhaitons seulement attirer l'attention sur des éléments que nous relevons sur un sujet qui nous intéresse et dont nous regrettons qu'il n'intéresse pas vraiment beaucoup les éligibles. On
nous a même dit de source verte européenne: "le rwanda, tout le monde s'en fout". Peut être est ce vrai, peut être pas, d'autres disent face à notre indignation: "les enjeux sont énormes".... Peu
probable alors, que tout le monde s'en foute. A moins qu'ils se foutent du sort des humains au Rwanda, mais pas des enjeux (les terres, et l'ouverture stratégique vers le congo et toute l'afrique
(voir Carnages de P.Péan) et des ressources. Ou peut être veut on que tout le monde s'en foute (en n'informant pas ou mal)?....
Alors, nous qui savons des choses sur le sujet parce que nous sommes informés ou que nous nous informons autrement que par le média de masse qui veut mentir sur le sujet, nous disons ce que nous
savons et ce que nous remarquons des éligibles. Nous complétons l'information que certains diffusent. Nous enrichissons vos parutions, vos informations, c'est cela le but de certains blogs:
enrichir les connaissances et les débats, partager, diffuser....non?
C'est en somme notre devoir de citoyen ou d'être humain pensant que nous faisons: dire ce que nous savons, comme vous le faites aussi. ET si nous pouvons enrichir quelques uns de connaissances
qu'ils n'ont pas, nous n'hésitons pas à partager les nôtres et notre avis, ce qui est élémentaire.... tant qu'on vit et qu'on pense....

Tout ceci, sans autre forme de procès ni quelqu'autre intention qui soit....surtout de vous critiquer, vous qui prenez le temps de vous exprimer et de partager vos pensées à d'autres.

S'il est une de nos croyances importantes que nous partageons sans doute, vous et nous, c'est que nous pensons que toute vie humaine est importante, et bien sûr, celle, si méprisée, des Hutu
rwandais dont la médiatique intelligentia tente de gommer l'existence et, tout autant, de lui enlever tout droit d'avoir voix au chapitre.
Voir à ce sujet "la grande Traque" relayée par la France2. Nous y reviendrons mais déjà, voir ce qui suit.
Jusqu'à la suivante occasion.
Bien à vous
Annick
Monsieur le Rédacteur en chef de Marianne

DHR du 24 juin 2011 indique que Marianne informe ses lecteurs que le documentaire « Génocide rwandais : des tueurs parmi nous » sera enfin diffusé sur France 2, le 28/06/11..

Enfin, la France entière va pouvoir se délecter une fois de plus d’une émission dite documentaire alors qu’elle ne sera que l’illustration de la traque odieuse, autant qu’incessante, que des
groupes peu respectables de collaborateurs français du régime de Kigali, imposent à des réfugiés dans leur pays faussement réputé comme l’un des plus accueillants d’Europe.

Nous espérons qu’à la fin de la soirée du 28/06/11, sur France 2, les auditeurs abusés se poseront quand même la question de savoir : « de quel côté sont les nuisibles, dans cette émission, ceux
payés derrière la caméra ou les trois traqués cibles ? »

Cette émission de FR 2, est dite « d’investigation ».
N’est-elle pas, en réalité, une émission d’accusation publique de victimes ; une émission qui vise à entretenir dans le public français la croyance erronée que les massacres de masses de 1994, au
Rwanda, relèveraient d’un fait génocidaire hutu, plutôt que d’une autre qualification, plus conforme à la réalité ?

Car, les véritables tueurs au Rwanda sont peut-être moins ceux dont on parle, que ceux dont on ne parle pas ; n’est-ce pas moins les quelques personnes « traquées » par le Comité des Parties
Civiles pour le Rwanda que, bien davantage, les fauteurs des guerres qui ravagent la région depuis 1990.

Car, qui sont-ils les tueurs des millions de morts des Grands Lacs ?
Qui sont-ils les exterminateurs des populations civiles locales et quels sont leurs buts ?
Qui sont-ils les «traqués » dans ces horreurs bi-décennales, dont les auteurs n’ont
jamais été inquiétés jusqu’ici et ne le seront probablement pas ?

Et qui sont-ils les complices sournois auxquels devraient profiter tous ces carnages ?
Ceux-là, auxquels la « fureur » locale offrira, demain,sans doute, sur les mille collines débarrassées de leurs occupants décimés, des sièges d’exploitation pour l’Afrique d’à côté ?

Bruxelles le 25 Juin 2011
Pour Le Collectif Afrique Action,
M. Pochet, fondateur.

*DHR* Rwanda:en attendant la Justice, les médias s’en mêlent
Vendredi 24 juin 2011 4h41
De:
"agnesmurebwayire"
Afficher les détails du contact
À:
Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr


Tefy Andriamanana – Marianne, le 24 Juin 2011

Finalement, il passera. Le documentaire « Génocide au Rwanda : des tueurs parmi nous ? » sera diffusé sur France 2 le 28 juin à 20h40. Trois personnalités rwandaises, Agathe Habyarimana, veuve de
Juvénal, ex-président rwandais assassiné en 1994, Charles Twagira et Marcel Bivugabagabo, invoquant la présomption d'innocence et interrogé dans ce film avaient demandé au tribunal de Paris via une
procédure de référé heure par heure de pouvoir le visionner avant sa programmation. En vain, puisque le tribunal vient de rejeter leur demande. Me Richard Malka, avocat de Tony Comiti productions,
producteur du documentaire, a salué « une bonne décision dans la droite ligne de la jurisprudence ».

De son côté, Me Philippe Meilhac, avocat de la veuve Habyarimana a indiqué qu'il ne ferait a priori pas appel pour redemander un visionnage à priori. « Il y a quand même eu une évolution suite à
notre action », notant l'insertion d'un encart introductif évoquant la « présomption d'innocence » des protagonistes du documentaire, aucun n'ayant encore été condamné. L'avocat attend alors la
diffusion du documentaire, se disant « très attentif sur son contenu ». C'est notamment le montage final de l'interview de sa cliente, réalisée en sa présence, qui retient son attention. En cas de
problème, il pourrait alors attaquer le documentaire sur le fond…

Me Philippe Meilhac espère que le documentaire ne changera pas la donne pour sa cliente en influant les débat sur son extradition… Cependant, il note que l'Ambassadeur du Rwanda, donc le
représentant de l'Etat demandant l'extradition, sera présent au débat suivant le documentaire.

Mais la date a-t-elle été choisie exprès ? « Je veux faire bénéficier France 2 de la présomption d'innocence », commente Me Meilhac. Au départ, le documentaire devait être diffusé le 31 mai mais a
été déprogrammé pour diffuser un sujet sur Ratko Mladic.

Tous ces débats font remonter toutes les controverses sur les réelles responsabilités dans le génocide rwandais. Me Philippe Meilhac accuse les parties civiles d'être « un véritable relais de
l'Etat rwandais en France » et donc de Paul Kagamé, actuel chef de l'Etat, également accusé de crimes de guerre et de massacres et d'avoir commandité l'assassinat du président Habyarimana.

Et ce n'est pas la première fois que Me Meilhac défend des Rwandais accusés de génocide. En septembre dernier, il avait également réussi à faire échouer l'extradition vers le Rwanda de Eugène
Rwamucyo, ex-médecin à Maubeuge. Pour se justifier, la chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Versailles a estimé que « les droits de la défense ne sont pas garantis au Rwanda ». Une
décision vivement contestée par Kigali. Visé par une plainte du Collectif des parties civiles pour le Rwanda, Eugène Rwamucyo n'a pas encore été mis en examen… »

http://www.marianne2.fr/Rwanda-en-attendant-la-Justice-les-medias-s-en-melent_a207659.html


Annick Ferauge 18/07/2011 10:00


note: version précédente comportait une erreur paragraphe 1

Bruxelles, juillet 2001

Joly, c’est pas si joli….

Monsieur Verhas,

Vous louez Madame Joly pour ses qualités d’ « analyste ».
Nous ne la louons pas pour son absence de réponse à nos interpellations sur le Rwanda.
Nous ne la louons pas non plus, pour son non engagement à défendre la vie humaine au Rwanda, ni quand nous voyons avec qui elle publie : Malagardis – Becharia – Les Arènes (Survie).

En effet, nos recherches concernant les protagonistes d’un documentaire suivi d’un débat dans une émission sur le Rwanda diffusée ce 28 juin 2011 sur France 2, nommée « La grande traque » nous ont
conduit à découvrir ce qui suit. Dans le débat suivant l’émission intervient « Maria Malagardis », présentée comme « journaliste et écrivain » dans Le Soir.

A son sujet, les recherches net ont donné notamment ce qui suit : Mme Malagardis a publié sur le site Slateafrica, un article précédant ou annonçant l’émission "la Grande traque" - publication du
21 juin 2011, soit 7 jours avant l’émission ; elle intervenait par ailleurs dans le débat qui suivait le « docu – enquête - traque ».
L’émission était un chef d'oeuvre du genre..... « club des accusateurs – traqueurs » français, dont : CPCR, Survie, …. et associés.
Madame Malagardis collabore avec M. Becharia – Responsable des Editions les Arènes qui a publié la charge de St Exupéry contre la France en 2003 et à la revue XXI dont un numéro au printemps 2010 a
traité du Rwanda (voir plus bas).



Mme Malagardis a publié dès 1995 un livre sur "le génocide rwandais", « Rwanda, le jour d'après », publié en novembre 1995 aux éditions Somogy.
Bien qu’inconnue de la plupart jusqu’à l’article de Slate africa mentionné plus haut, elle était donc déjà en action « génocide » dès novembre 1995, ce n’est pas courant, faut - il le souligner
?...
Elle a de nouveau publié un livre avec EVA Joly en 2009 aux Editions Les Arènes, maison familière d’Eva Joly, comme révélé plus bas.

Au sujet des Arènes, voici en résumé ce qu’en dit Pierre Péan.

Extrait du résumé de "Noires fureurs, blancs menteurs" Pierre Péan disponible sur le site Surivors international :
P.468 – de Villepin sur RFI en 2003 dit « Génocides » (au pluriel). Aussitôt St Exupéry adresse une lettre au Ministre de affaires étrangères pour indignation puis part à Moscou. Laurent Beccaria
(patron des Editions Les Arènes – proche Survie) téléphone à St Exupéry (Figaro), le rejoint à Moscou pour préparer le livre « L’inavouable » (pour critiquer la France). Beccaria et Mehdi Ba
(directeur collection – a été journaliste chez « Golias, Maintenant et Réseau Voltaire) – a écrit « Rwanda, un génocide français », vont mener le projet. St Exupéry dit qu’il s’est renseigné chez
Chrétien et Gérard Prunier…






Lorsqu’on lit la biographie de M. Malagardis sur Wikipedia, on comprend mieux la politique éditoriale contestée et constestable du journal "La Croix". En effet, nous lisons que M.Malagardis a
"couvert longtemps pour La Croix l'actualité africaine"….
Bien à vous

Annick Ferauge




Sources :


Wikipedia: Maria Malagardis
Elle fut la correspondante de Libération et de la BBC en Afrique du sud durant quatre ans, après avoir longtemps couvert pour le compte du quotidien La Croix l'actualité africaine. Elle collabore
régulièrement avec Libération et rue89 et a travaillé pour divers magazines (tels Femme actuelle, Géo ou Challenges), signant des articles tant en France qu'à l'étranger.
Publications
• Rwanda, le jour d'après, publié en novembre 1995 aux éditions Somogy (96 pages, (ISBN 2850562386)), co-signé avec Pierre-Laurent Sanner, est un livre de "récits et de témoignages au lendemain du
génocide", comme le souligne son sous-titre.


Rwanda, le jour d'après, Maria Malagardis,
70 × 99 - 3 ko
fr.domotica.net

• Des héros ordinaires, publié en avril 2009 (aux Editions Les Arènes et co-signé par Eva Joly) est constitué d'une série de portraits de gens qui combattent la corruption en Europe. Maria
Malagardis est ainsi allée à la rencontre de journalistes bulgares menacés par la pègre locale et ses alliés politiques, d'un écologiste qui se bat à Naples contre l'emprise de la mafia sur le
traitement des déchets, du président de la première commission anti-corruption jamais créée en Slovénie, ou d'un économiste britannique qui a découvert les paradis fiscaux de l'intérieur afin de
mieux les combattre.



Des héros ordinaires
Eva Joly, Maria Malagardis Arenes 02/04/2009


XXI N° 10, Printemps 2010
L'histoire à vif - La France au Rwanda (Broché)

Patrick de Saint-Exupéry, Jean-François Dupaquier, Maria Malagardis, Jean-Pierre Perrin
XXI éditions - Paru le 09/04/2010
EAN : 9782356380227
Prix éditeur : 15,00€ Prix decitre.fr : 14,25€


XXI N°2 - Printemps 2008
Rwanda, sur la piste des tueurs.
Auteur : Maria Malagardis
Illustrateur : Otto
En 1994, pendant trois mois, les Hutus ont exterminé méthodiquement, souvent à la machette, 800.000 personnes, en majorité Tutsis. Maria Malagardis a rencontré ceux qui jamais n’oublieront ce
génocide.


pierre verhas 18/07/2011 10:29



Vous considérez qu'Eva Joly est criticable parce qu'elle fréquente Mme Malagardis - que je ne connais pas - qui, elle, ne suit pas votre thèse consernant le génocide rwandais. Permettez-moi
de considérer que vous faites de l'amalgame. J'ignorais cela et je vous avoue que cela m'importe peu. Je ne connais pas la position de Mme Joly sur le Rwanda. Et je ne rejette pas quelqu'un
parce qu'il a une opinion à ce sujet, comme en d'autres, qui ne serait pas la mienne.


Mon avis sur Eva Joly n'a rien à voir avec la tragédie rwandaise. J'estime qu'elle est une des seules à avoir une vision juste dans la crise de la dette souveraine. Et je suis d'accord avec elle
dans sa critique du 14 juillet. Cela ne veut cependant pas dire que je partage toutes ses opinions.


Cela ne m'empêche pas de considérer que le Rwanda a été le théâtre d'un double génocide. Ma position ne change pas à ce sujet, sauf si on me prouve le contraire. Ce qui ne me semble pas être le
cas.